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Débat

Frontières et hospitalité

L’équipe du CRASH a le plaisir de vous inviter à la prochaine conférence / débat de MSF : « Frontières et hospitalité », le lundi 26 novembre 2018 de 18h00 à 20h00, dans la salle du 1er du 8 rue Saint-Sabin.

Nous recevrons Benjamin Boudou, politiste, chercheur à l’institut Max Planck et auteur de deux ouvrages parus récemment : Politique de l’hospitalité. Une généalogie conceptuelle, 2017, CNRS éditions, et Le dilemme des frontières. Ethique et politique de l’immigration, 2018, Editions de l’EHESS.

RT @mikafromparis: Une très belle soirée, autour d'un grand film d'@AntaresBassis, sur la trajectoire initialement incertaine et finalement…
Lors d'une interview dans @libe, Rony Brauman justifie la décision de Jakarta de privilégier l’aide locale. Selon lui, l’arrivée de milliers de secouristes internationaux peut mener à une « catastrophe dans la catastrophe ». https://t.co/GnZ8Ctkums
.@FabWeissman calls for a revision of the emergency mortality threshold : "it goes against the official recommendations endorsed by humanitarian organizations and ignores the worldwide decline in mortality rates over the last 30 years". #blog https://t.co/iaUatAvPUq
Breaking news : nouvelle fonctionnalité sur le site du CRASH. Sauvegardez les contenus qui vous intéressent dans votre liste de lecture. #outildaideàlaprocrastination https://t.co/nyw8cWni6o
François-Xavier Daoudal, infirmier à MSF, travaille à bord de l’Aquarius
Article de blog

Méditerranée : l'Aquarius dans l'aquarium

Infirmier à MSF, François-Xavier Daoudal a travaillé au mois de juin dernier à bord de l’Aquarius quand les autorités italiennes et maltaises ont refusé au navire d’accoster. Comme dans un aquarium, l’Aquarius a fait des ronds dans l’eau pendant des jours avant de débarquer en Espagne. Un entretien qui navigue entre les récifs de la politique et la réalité vécue par les migrants.

Detention Centres - Tripoli, Libya
Tribune

De l’État passoire à l’État passeur

De Daniel Cohn-Bendit à Marine Le Pen, en passant par Emmanuel Macron, nombreux sont les responsables politiques qui dénoncent une prétendue collusion entre les organismes d’aide aux migrants (des humanitaires) et les passeurs (des criminels). Les uns exercent leurs activités en pleine lumière, les autres agiraient dans l’ombre mais tous s’associeraient pour faire franchir en toute illégalité les frontières.

Bourbon Argos: Search and Rescue Operations October 2016
Tribune

La raison humanitaire n’est pas la raison politique

Les associations humanitaires venant au secours des migrants en Méditerranée sont priées de les regarder se noyer, ou bien de les remettre à des trafiquants et tortionnaires. On ne compte plus les déclarations politiques, sondages, éditoriaux manifestant le durcissement général vis-à-vis des migrants africains et faisant des ONG de secours les complices objectifs des « passeurs». Ceux-ci organiseraient, a-t-on entendu, le départ des candidats à la migration en fonction de la présence des navires de secours, faisant des humanitaires les relais plus ou moins conscients d’une entreprise criminelle.

Lifejackets are distributed to 129 people in a rubber boat by an MSF rib in international waters off the north coast of Libya, on June 8, 2017.
Tribune

Les ONG ne sont pas les complices des passeurs

Des organisations humanitaires de secours en mer se retrouvent qualifiées de complice des trafiquants. Une accusation aussi absurde qu’inacceptable. Non seulement les opérations de secours en mer sauvent des personnes de la noyade, mais elles œuvrent à leur évacuation en situation de danger immédiat en Libye, rappelle MSF.

Rony Brauman
Article de blog

Rony Brauman: « Les interventions militaires françaises créent des rentes sécuritaires en Afrique »

Rony Brauman porte un regard critique sur « les guerres humanitaires » et plaide pour des solutions politiques pouvant inclure les islamistes. Il a récemment publié « Guerres humanitaires ? Mensonges et intox » (Textuel, 2018). Interview publiée le 03 juillet 2018 dans l'Opinion. 

RENCONTRES
& DÉBATS

Frontières et hospitalité

2018-11-26 17:00:00 2018-11-26 19:00:00 Europe/Paris Frontières et hospitalité L’équipe du CRASH a le plaisir de vous inviter à la prochaine conférence / débat de MSF : « Frontières et hospitalité », le lundi 26 novembre 2018 de 18h00 à 20h00, dans la salle du 1er du 8 rue Saint-Sabin. Nous recevrons Benjamin Boudou, politiste, chercheur à l’institut Max Planck et auteur de deux ouvrages parus récemment : Politique de l’hospitalité. Une généalogie conceptuelle, 2017, CNRS éditions, et Le dilemme des frontières. Ethique et politique de l’immigration, 2018, Editions de l’EHESS. MSF CRASH

L’équipe du CRASH a le plaisir de vous inviter à la prochaine conférence / débat de MSF : « Frontières et hospitalité », le lundi 26 novembre 2018 de 18h00 à 20h00, dans la salle du 1er du 8 rue Saint-Sabin.

Nous recevrons Benjamin Boudou, politiste, chercheur à l’institut Max Planck et auteur de deux ouvrages parus récemment : Politique de l’hospitalité. Une généalogie conceptuelle, 2017, CNRS éditions, et Le dilemme des frontières. Ethique et politique de l’immigration, 2018, Editions de l’EHESS.

Michel Feher et Rony Brauman pendant une conférence du Crash
Débat

« Guerres humanitaires ? Mensonges et Intox » - Débat avec Rony Brauman

Rony Brauman
Michel Feher

Dans son livre  « Guerres humanitaires ? Mensonges et Intox » (ed. Textuel), Rony Brauman analyse les guerres contemporaines menées au nom de l’humanitaire, les guerres dites « justes ». C’est donc l’occasion de revenir sur les mensonges ayant permis de justifier certaines interventions internationales, notamment en Somalie, au Kosovo et en Libye, toutes trois qualifiées d'humanitaires. Rony Brauman soumet également au lecteur une approche critique du droit international humanitaire et de ses usages.

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Publications

Detention Centres - Tripoli, Libya
Tribune

De l’État passoire à l’État passeur

De Daniel Cohn-Bendit à Marine Le Pen, en passant par Emmanuel Macron, nombreux sont les responsables politiques qui dénoncent une prétendue collusion entre les organismes d’aide aux migrants (des humanitaires) et les passeurs (des criminels). Les uns exercent leurs activités en pleine lumière, les autres agiraient dans l’ombre mais tous s’associeraient pour faire franchir en toute illégalité les frontières.

Bourbon Argos: Search and Rescue Operations October 2016
Tribune

La raison humanitaire n’est pas la raison politique

Les associations humanitaires venant au secours des migrants en Méditerranée sont priées de les regarder se noyer, ou bien de les remettre à des trafiquants et tortionnaires. On ne compte plus les déclarations politiques, sondages, éditoriaux manifestant le durcissement général vis-à-vis des migrants africains et faisant des ONG de secours les complices objectifs des « passeurs». Ceux-ci organiseraient, a-t-on entendu, le départ des candidats à la migration en fonction de la présence des navires de secours, faisant des humanitaires les relais plus ou moins conscients d’une entreprise criminelle.

Lifejackets are distributed to 129 people in a rubber boat by an MSF rib in international waters off the north coast of Libya, on June 8, 2017.
Tribune

Les ONG ne sont pas les complices des passeurs

Des organisations humanitaires de secours en mer se retrouvent qualifiées de complice des trafiquants. Une accusation aussi absurde qu’inacceptable. Non seulement les opérations de secours en mer sauvent des personnes de la noyade, mais elles œuvrent à leur évacuation en situation de danger immédiat en Libye, rappelle MSF.