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ONG

Image d'un employé MSF au Niger avec un contrôle militaire en fond
Parution presse

Humanitaires dans les zones à risque : «Parfois, il faut savoir quitter un pays»

Dans cette interview parue dans Le Parisien le 6 septembre, Rony Brauman souligne les risques encourus dans certains pays un mois après l’attentat du Niger qui a coûté la vie à 8 personnes, dont 6 jeunes humanitaires français. 

Conférence sur les Pratiques de MSF à Ouganda
Article

De l’inertie bureaucratique à la « fragilité politique »

Interview réalisée par Helai Hosseini. Une première version a été publiée sur le site de l’association de MSF France le 31 juillet 2020.

Dans la foulée du mouvement Black Lives Matter aux Etats-Unis, des voix se sont élevées en interne pour dénoncer le caractère raciste et discriminant de MSF, qui n’offrirait pas les mêmes chances à tous ses salariés. Née en France au début des années 70 avec une poignée de médecins et de journalistes, l’association a grandi et s’est internationalisée jusqu’à employer plus de 46 000 personnes dans le monde, dont près de 39 000 recrutées localement. Comment la politique de l’organisation envers son personnel a-t-elle évolué dans l’histoire ? Quelles sont les pistes actuelles pour lutter contre les inégalités ? Sur les grandes étapes qui ont marqué la transformation de MSF et sur la manière dont les discussions sont aujourd’hui engagées, le regard de Jean-Hervé Bradol. 

Michaël Neuman
Parution presse

Bourdin direct - Michaël Neuman réagit aux accusations d'Emmanuel Macron contre les ONG

Médecins Sans Frontières, Amnesty International, La Cimade et Médecins du Monde demandent à être reçues par Emmanuel Macron après ses critiques contre l’ONG allemande Lifeline. Une déclaration qui marque une étape supplémentaire dans le cynisme et l’hypocrisie de la politique migratoire française selon ces associations qui déplorent aussi que l’on criminalise les bénévoles. 

Bourbon Argos: Search and Rescue Operations October 2016
Tribune

La raison humanitaire n’est pas la raison politique

Les associations humanitaires venant au secours des migrants en Méditerranée sont priées de les regarder se noyer, ou bien de les remettre à des trafiquants et tortionnaires. On ne compte plus les déclarations politiques, sondages, éditoriaux manifestant le durcissement général vis-à-vis des migrants africains et faisant des ONG de secours les complices objectifs des « passeurs». Ceux-ci organiseraient, a-t-on entendu, le départ des candidats à la migration en fonction de la présence des navires de secours, faisant des humanitaires les relais plus ou moins conscients d’une entreprise criminelle.