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droit d'ingérence

Vue de l'intérieur de l'hôpital MSF à Kunduz, après son bombardement, octobre 2015
Article de blog

Guerres humanitaires? Mensonges et intox - Entretien avec Rony Brauman

Rony Brauman vient de faire paraître « Guerres humanitaires ? Mensonges et intox ». Rédigé sous forme d’entretiens avec Régis Meyran, ce livre revient sur plusieurs interventions armées récentes qui ont en commun d’être placées sous le signe du sauvetage. De la Somalie à la Libye en passant par le Kosovo, l’Afghanistan et l’Irak, R. Brauman revient sur les raisons avancées pour justifier ces guerres et il en détaille les mensonges.

Intervention de Rony Brauman sur France Inter
Parution presse

Y-a-t-il des guerres "justes" ?

A l'occasion de la sortie de son livre « Guerres humanitaires? Mensonges et intox » (ed. Textuel), Rony Brauman est l'invité de Laurence Luret dans son émission Pensez-donc sur France Inter. Il revient sur cet ouvrage et sur la notion de guerres « justes », notamment celle de Libye dans laquelle la France s'est engagée en 2011. 

La ville de Sagaing en Birmanie après le cyclone Nargis
Article

L’ingérence humanitaire ou le droit du plus fort

Le texte ci-dessous est la transcription d'une intervention donnée dans le cadre du colloque « L'Ingérence », organisé par la Fondation Res Publica le 19 janvier 2015. 

Cette conférence porte exclusivement sur des interventions armées menées contre la volonté de l'Etat du pays concerné, qu'elles aient été seulement promues sans voir le jour (Birmanie, Darfour) ou qu'elles aient eu lieu (Kosovo, Irak, Libye).

 

L'armée empêche les humanitaires d'accéder aux populations
Article

Responsabilité de protéger : le retour à la tradition impériale de l’humanitaire

Justifié dans les années 1990 au nom du « droit d’ingérence humanitaire », l’usage de la violence armée pour secourir des populations en danger est aujourd’hui défendu au titre de la « responsabilité de protéger » – ou « R2P » pour les initiés. Dans cet article, Fabrice Weissman explique pourquoi MSF refuse de souscrire à cette doctrine de la guerre juste dont la légalisation ne signifierait rien moins que légaliser une nouvelle forme d’impérialisme.