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gestion des risques

Deux femmes responsables de matériel MSF en Iran
Article

MSF face aux dilemmes des enlèvements

Le 31 janvier s’est tenu à Sciences Po un colloque en soutien à Fariba Adelkhah et Roland Marchal, tous les deux chercheurs au Centre de recherches internationales de Sciences Po (CERI), arrêtés en Iran le 5 juin 2019. Roland Marchal a été libéré le 20 mars 2020 en échange de la libération d’un ingénieur iranien détenu en France. Fariba Adelkhah a été condamnée le 6 mai 2020 à 6 ans de réclusion pour « propagande contre le système politique de la République islamique et collusion en vue d’attenter à la sûreté nationale ». La chercheuse a refusé une libération conditionnelle contre l'arrêt de ses recherches. 
Le colloque du 31 janvier a réuni diplomates, journalistes, humanitaires et chercheurs, dans le but de « nourrir la réflexion sur les prisonniers et les otages, d’un point de vue politique, juridique et éthique ». Fabrice Weissman y présentait l’expérience de Médecins Sans Frontières face aux enlèvements.  
 

Image d'un employé MSF au Niger avec un contrôle militaire en fond
Parution presse

Humanitaires dans les zones à risque : «Parfois, il faut savoir quitter un pays»

Dans cette interview parue dans Le Parisien le 6 septembre, Rony Brauman souligne les risques encourus dans certains pays un mois après l’attentat du Niger qui a coûté la vie à 8 personnes, dont 6 jeunes humanitaires français. 

MSF starts COVID-19 coronavirus activities in France
Parution presse

« La métaphore de la guerre sert à disqualifier tout débat »

Dans cet entretien paru dans L'Obs le 27 mars, Rony Brauman approuve les mesures de confinement, mais dénonce la réduction des capacités des hôpitaux et la rhétorique martiale du chef de l’Etat : « Qualifier les soignants de “héros”, c’est gommer les raisons de la crise sanitaire. »

 

The shared MSF / ICRC helicopter exchanging passengers in Gumuruk. In the rainy season helicopter is the only reliable way to move around Pibor County in South Sudan.
Article

Pour en finir avec la loi du silence sur les kidnappings de travailleurs humanitaires

Cet article traite de la politique de secret absolu sur les enlèvements adoptée par les organisations d'aide. Il précise que le black-out de l'information sur les cas passés et actuels est en grande partie fonction du rôle croissant des sociétés de sécurité privées dans le secteur de l'aide, qui promeuvent une politique de "payer, ne pas dire" comme option par défaut, quelle que soit la situation. L'article soutient que le secret est autant un obstacle à la résolution des affaires en cours qu'à la prévention et à la gestion des affaires futures. Il suggère d'abandonner la politique de stricte confidentialité en toutes circonstances - une politique aussi dangereuse que facile à appliquer - au profit d'une approche plus nuancée et plus stimulante qui détermine dans quelle mesure il convient de rendre publiques les affaires en cours et passées pour chaque public, en gardant toujours à l'esprit les intérêts des otages actuels et potentiels.

Fabrice Weissman
Article de blog

Secourir sans périr: quelle sécurité humanitaire à l’ère de la gestion des risques ?

Fabrice Weissman, directeur d'études à MSF-Crash, présente le livre "Secourir sans périr. La sécurité humanitaire à l'ère de la gestion des risques", co-dirigé avec Michaël Neuman (CNRS, 2016).

The logistical teams proceed to the reorganisation of the Donka Ebola treatment center site
Article de blog

Les faux-semblants de l’insécurité des humanitaires

Si des enquêtes quantitatives sont effectuées afin de rendre compte de la violence faite aux travailleurs humanitaires, elles restent trop souvent globales. Alors qu'une recontextualisation des incidents, à base de récits circonstanciés permettrait une approche singulière.

Couverture du livre Secourir sans périr: la sécurité humanitaire à l'ère de la gestion des risques
Livre

Secourir sans périr: la sécurité humanitaire à l'ère de la gestion des risques

Quand Chantal Kaghoma, une infirmière employée par MSF, otage du groupe rebelle Forces démocratiques alliées (ADF) en République démocratique du Congo, recouvre la liberté après plus de treize mois de captivité en août 2014, elle témoigne.